LE BOUDDHA FÉMININ
« DREULMA »

Son amour pour tous les êtres est plus fort que l’amour d’une mère pour son enfant. Elle représente la compassion agissante et protectrice.

 La pratique de Dreulma a lieu tous les mois, le 8ème jour du calendrier lunaire tibétain (voir calendrier)

En tibétain, Tara se dit Drölma (prononcez Dreulma), ce qui signifie la libératrice, celle qui a le pouvoir de libérer les êtres de toutes les peurs et souffrances.

Description :

 Pendant la pratique, on récite la louange énoncée par le Bouddha Vairocana. C’est un hommage aux 21 aspects que peut prendre l’activité de Dreulma. Cette louange est répétée 12 fois au total, d’abord 2 fois, 3 fois puis 7 fois. Des offrandes sont récitées entre les récitations des louanges.

Les bienfaits :

« Pour celui qui, possédant un pur respect pour Dreulma, récite sa louange, qui le soir ou se levant à l’aube, se remémore Dreulma, pour celui-ci est donnée la complète absence de crainte, est effacé tout acte négatif, est supprimée toute malchance.

Soixante-dix millions de Bouddhas l’initieront rapidement et il gagnera en grandeur jusqu’à ce qu’il arrive à l’état de Bouddha.

Il sera écarté de tous les tourments causés par les esprits malins, les épidémies et les poisons, sur soi-même et sur autrui.

En récitant clairement la louange 2, 3, 7 fois, celui qui désire un fils obtiendra un fils, celui qui désire la richesse obtiendra la richesse, tout ce qui est désiré sera obtenu. »